Skøiern aura, une fois de plus, inscrit quelques milliers de milles dans son sillage, nous aura emmenés dans l’océan nous ressourcer.
Il nous a fallu tout d’abord faire le deuil de notre minette, Zoé, elle qui nous accompagnait depuis pratiquement 18 ans, elle qui avait parcouru tant de mers et d’océans, tant de pays de rêve, partagé nos bonheurs et nos difficultés, sans jamais se plaindre.
Mais la mer sait nous guérir et au printemps nous sommes repartis pour la Galice, retrouver Cedeira, (où le Capitaine dévalisera une fois de plus l’antiquaire), notre ami Fernando, A Coruña avant de reprendre le chemin des Açores.
Retrouver Santa Maria après une traversée musclée que Skøiern a affronté bravement, c’est un grand bonheur. Ricardo, le patron du chantier de Vila do Porto a reconnu notre voilure après 3 ans d’absence ! Le temps de faire la bise à Marianne et nous voila repartis pour Faial où les cachalots nous font un bout de chemin.
A Horta le vent souffle en tempête mais Luis, Rita, Pedro Leandro et Francisco nous attendent, les retrouvailles effacent les années et la distance. Les amis Laurent et Pocky sont aussi de la partie, les marins se rencontrent une fois de plus.
Emilie nous a rejoint et elle n’aura pas le temps de se reposer : Descente dans la Caldeira avec sa mère, le lendemain montée du Pico, le tout accompagnées de Luis bien sûr. Pedro nous fera découvrir encore mieux l’Ile de Pico et on récoltera avec lui des graines de dragonnier qui poussent maintenant sur Skøiern (et un régime de bananes…), notre ami Genuino nous accueillera dans son restaurant et Jose Enrique, du Peter Cafe Sport nous fera l’honneur de nous inscrire dans son livre d’Or.
A Praia da Vitoria c’est notre ami Betencour qui nous retrouvera et nous suivrons les traces de Vitorino Nemésio avant de nous plonger dans la lecture de son « Mau tempo no canal » et de faire une nouvelle fois le plein de plantes Tillandsia, « nos filles de l’air » qui nous accompagnent sur les mers
Le retour en Bretagne nous fera prendre la route du Nord, certes un peu plus longue, mais oh combien plus agréable : pratiquement que du beau temps portant, des baleines, des globicéphales des troupes de dauphins, des bancs de bonites, tout ce petit monde chassant les sardines et autres anchois, et nous attrapant un beau thon germon qui nous fera de nombreux repas : à l’arrivée à Camaret il y en avait encore. Là Nathalie viendra nous voir pour écrire l’article quelle publiera dans le « Chasse Marée », on l’aurait bien gardée plus longtemps avec nous.
23 août : Fête de « La Belle Angèle » à Pont Aven ! Le rendez vous avait été pris sur l’aire de carénage de Port La Foret avec l’équipage du Minahouet II. Donc le 22 août on remontait l’Aven après avoir embarqué Stéphane et Enzo à Port Manech pour venir s’échouer un peu plus tard le long des quais de Pont Aven. Ce fut une fête magnifique, humaine et chaleureuse, où Jean François Gaume, fils de Bernard Gaume a qui j’avais acheté Skøiern en 1979 est venu nous voir : beaucoup d’émotion !
Le 13 octobre, une petite boule de poil grise a rejoint le bord. La vie était trop dure pour nous tous sans notre minette et Nour,نور , est entrée dans notre vie. Elle qui avait été sauvage pendant 3 mois et passé un mois à la SPA de Plouhinec a trouvé une famille et nous accompagne désormais, elle a pris sa place comme gardienne du foyer.
L’année s’achève bien tristement, le Capitaine perd son frère Dominique, l’ami Claudio disparaît le même jour, et une semaine plus tard c’est le tour de notre ami bosco Georges. L’ami Jean Luc, lui , avait déjà disparu sans faire de bruit… Nous les pleurons, ils restent dans nos cœurs.
Au Port Rhu la vie continue, travaux sur le grand mat, démâtage de Gray Hound, et Girl Joyce, le dernier bateau d’Yvon Le Corre qui vient s’amarrer en voisin !
On vous souhaite un Joyeux Noël et une Bonne Année 2026 !
Nedeleg Laouen, Bloavezh mat !
Pace Salute!
God Jul, God Nyttår !
Boa Natal e Boa Ano Novo !
Feliz Navidad y Feliz Año Nuevo !
圣诞快乐,新年快乐2026!
ميلاد سعيد و سميد سن٦٢٠٢
Merry Christmas, a Happy New Year !
Dans ce monde qui ne connaît et ne veux connaître que la guerre, quand le fascisme renaît de toutes parts, mieux qu’espérer, il faut lutter pour des jours meilleurs, et la
PAIX







